DATA · programme pilote, sur invitation
« D’où vient ce chiffre ? »
C’est la question qu’on vous pose en comité quand un montant engage votre client. DATA, notre logiciel pour les professionnels des achats, est conçu pour qu’elle ait toujours une réponse : chaque montant est calculé et non rédigé, chaque affirmation renvoie au document dont elle provient, et quand les données manquent, DATA le dit au lieu d’inventer. Le tout sur votre poste de travail : vos dossiers ne le quittent pas.
Pourquoi un exécutant, et pas un assistant de plus
Les équipes achats concilient pression économique, conformité, qualité des données et suivi d’exécution avec des ressources qui, elles, n’augmentent pas. Les assistants conversationnels aident à rédiger ; le travail de fond (analyser, vérifier, produire des livrables) reste à faire.
+ 8 %
de charge de travail attendue par les directions achats en 2026, à budgets stables ou en baisse.
− 0,9 %
d’effectifs prévus sur la même période : la fonction doit produire plus avec moins de personnes.
71 %
des organisations sont équipées en IA générative, pour l’essentiel des assistants conversationnels, qui aident à rédiger mais ne conduisent pas le travail.
45 %
seulement des directions achats pensent augmenter leurs économies cette année, contre environ la moitié un an plus tôt : les leviers classiques s’essoufflent.
Chiffres issus des études sectorielles publiées par Décision Achats en 2026.
DATA observe vos sources de travail, celles que vous autorisez
C’est ce qui le distingue d’un assistant qu’il faut solliciter : DATA lit en continu les sources que vous avez branchées (vos emails, vos messageries d’équipe, votre agenda, vos dossiers) et en tire les signaux qui méritent votre attention. Chaque source est activée une par une, visible en permanence, et se coupe en un clic.
Emails
Votre boîte de réception
Une hausse de prix annoncée, une réponse de fournisseur, une relance de client : DATA détecte le message, le rattache à la mission et crée les tâches qui en découlent.
Messageries d’équipe
Vos canaux professionnels
Les échanges d’équipe (décisions prises, engagements donnés, alertes remontées) sont captés dans les canaux que vous branchez, et versés à la mémoire de la mission.
Agenda
Vos réunions et échéances
Un comité planifié déclenche la préparation du dossier 48 heures avant ; les échéances de contrats et de consultations redescendent dans votre agenda.
Dossiers
Vos fichiers de travail
Un tableau de dépense, un contrat ou un dossier de consultation déposé dans la mission est lu, analysé et transformé en tâches, sans une commande tapée.
Référentiels
Les documents de vos clients
Politiques achats, modèles de clauses et matrices de délégation sont convertis en règles vivantes ; quand l’un change, les livrables concernés sont identifiés.
Cette observation n’est jamais une collecte générale de votre poste : elle porte uniquement sur une liste visible de sources et de types d’événements, avec pour chacune sa finalité, sa cadence, sa durée de conservation, et un bouton pause.
Vous décidez du niveau d’autonomie, service par service
Compagnon
DATA travaille comme un collaborateur junior : il prépare tout, mais ne valide rien seul. C’est le mode à choisir pour un nouveau client, un sujet sensible ou une première utilisation d’un service.
Déroulement des tâches
Chaque brouillon passe par votre relecture.
Vos validations
Elles sont demandées à chaque étape.
Envois vers l’extérieur
Jamais sans une confirmation explicite de votre part.
Livrables
Ils restent à l’état de brouillon tant que vous ne les approuvez pas.
Autonome
DANS LES LIMITES QUE VOUS FIXEZDATA travaille comme un collaborateur expérimenté : il mène le travail jusqu’au bout, puis en fait la revue avec vous. C’est le mode à choisir sur une tâche déjà rodée, comme le comité de pilotage hebdomadaire ou l’analyse de dépense d’un client connu.
Déroulement des tâches
Elles se terminent seules lorsque les contrôles internes sont satisfaits.
Vos validations
Elles sont demandées aux points critiques, trois à cinq fois par mission.
Envois vers l’extérieur
Ils sont préparés, puis exécutés après votre « confirmer et envoyer ».
Livrables
Ils passent seuls en « approuvé », jamais en « livré ».
Le mode retenu reste affiché en permanence et vous pouvez reprendre la main en un clic. Si DATA rencontre un risque, il revient de lui‑même en mode Compagnon ; lui accorder davantage d’autonomie demande, à l’inverse, une décision explicite de votre part.
Une journée avec DATA
Quatre moments d’une journée réelle de consultant : DATA en mode Autonome sur les routines, en mode Compagnon sur le reste.
8 h 12
Un signal arrive
Un fournisseur annonce par email une hausse de 6 %. DATA détecte le message, recalcule l’impact sur le portefeuille avec sa marge d’incertitude, vérifie le contrat (une clause de révision plafonne la hausse à 3 %) et repère deux alternatives dans le panel. À votre arrivée, un dossier complet vous attend : analyse, courrier de réponse en brouillon, options. Vous validez, ajustez, envoyez.
9 h 00
L’agenda est lu
Le comité de jeudi figure dans votre agenda. DATA l’a vu et a préparé la trame du dossier (avancement, décisions à arbitrer, risques) à partir des seules preuves de la mission. Il vous la propose ; il ne l’enverra jamais lui‑même.
14 h 30
Un fichier est déposé
Vous glissez le dossier de consultation d’un appel d’offres dans la mission. DATA le lit, en extrait les clauses, les compare au cahier des clauses générales applicable et signale une clause non conforme, sans qu’une seule commande ait été tapée.
17 h 00
La routine du vendredi
Comme chaque semaine, la préparation du comité tourne en mode Autonome : le dossier de pilotage est généré, relié à ses preuves, et attend votre validation avant toute diffusion.
Créatif dans les solutions, conservateur sur les faits : une option n’est proposée qu’après vérification contre le contexte du client, les sources disponibles et le périmètre contractuel réel.
Quatre façons d’utiliser DATA, et ce qu’il fait seul dans chacune
DATA n’attend pas toujours qu’on le sollicite : il travaille aussi de sa propre initiative, dans les limites que vous avez fixées. Voici les quatre points d’entrée et, pour chacun, ce qu’il enchaîne en autonomie avant de vous rendre la main.
Vous n’avez rien demandé. DATA surveille les sources branchées (emails, canaux d’équipe, agenda, registres officiels) et se met au travail dès qu’un signal le justifie.
Étape 1 · détection
Il détecte
Un fournisseur annonce par email une hausse de tarif de 6 %. DATA le détecte à réception, sans intervention.
Étape 2 · DATA agit seul
Il rattache
Le message est relié au client, au contrat et à la mission concernés.
Étape 3 · DATA agit seul
Il instruit
Impact chiffré avec sa marge ; la clause de révision est vérifiée : elle plafonne la hausse à 3 % ; deux alternatives sont qualifiées.
Étape 4 · DATA agit seul
Il prépare
Un dossier complet est déposé dans « À faire par vous » : analyse, courrier de réponse en brouillon, options.
Étape 5 · votre validation
Vous décidez
Vous validez, ajustez ou reprenez la main : rien n’est encore parti.
Étape 6 · après votre accord
La réponse part
Le courrier part chez le fournisseur après votre « confirmer et envoyer ».
La palette de commande (⌘K) : vous écrivez une intention en langage naturel (« cartographie de la dépense du client X, deuxième trimestre ») et DATA prend le relais.
Étape 1 · compréhension
Il comprend
DATA identifie le service correspondant, affiche les entrées dont il a besoin et le coût estimé, puis démarre.
Étape 2 · DATA agit seul
Il contrôle les données
Avant tout calcul : doublons, fournisseurs à réconcilier, lignes orphelines. La qualité du fichier est mesurée et affichée.
Étape 3 · DATA agit seul
Il exécute
Nettoyage, catégorisation, segmentation, détection d’opportunités ; progression, coût et temps restant visibles en direct.
Étape 4 · DATA agit seul
Il vérifie
Chaque opportunité passe au crible de la politique achats du client ; chaque montant est calculé avec sa marge.
Étape 5 · votre validation
Vous relisez
La cartographie et la liste d’opportunités vous attendent en brouillon, chaque chiffre relié à ses sources. Le livrable ne passe en « approuvé » que par vous.
Vous glissez un document dans la mission ; ici, le dossier de consultation d’un appel d’offres en PDF. Aucune commande à taper.
Étape 1 · détection
Il lit
Le document est lu dans sa mise en page réelle ; clauses, lots et échéances en sont extraits.
Étape 2 · DATA agit seul
Il confronte
Chaque clause est comparée au cahier des clauses générales applicable et aux modèles internes de votre client.
Étape 3 · DATA agit seul
Il alerte
Une clause non conforme est signalée, avec le texte attendu et l’écart constaté.
Étape 4 · DATA agit seul
Il organise la suite
Les tâches sont créées (questions à poser, points de négociation) et le calendrier de la consultation est versé à votre agenda.
Étape 5 · votre validation
Vous arbitrez
Vous tranchez les points signalés ; le mémo part vers le juridique si la politique de votre client l’exige.
Chaque vendredi à 17 h, la préparation du comité tourne en mode Autonome : personne ne la lance, personne ne la relance.
Étape 1 · déclenchement
Elle se déclenche
Vendredi, 17 h : la routine démarre selon le calendrier que vous avez signé dans la politique d’autonomie.
Étape 2 · DATA agit seul
Il collecte
L’état réel de la mission est rassemblé : livrables, décisions, risques, écarts de la semaine.
Étape 3 · DATA agit seul
Il compose
Le dossier de comité est généré au format de votre client, chaque constat relié à ses preuves.
Étape 4 · DATA agit seul
Il se contrôle
Les vérifications internes passent : la tâche se termine seule et le dossier passe en « approuvé ».
Étape 5 · votre validation
Vous relisez
Le dossier attend dans votre panneau : il n’est jamais « livré » sans vous.
Étape 6 · après votre accord
Il est diffusé
Le dossier part aux participants du comité après votre « confirmer et envoyer ».
Six questions à poser avant de confier un travail engageant à une IA
Ce sont les questions que pose un directeur financier lorsqu’un chiffre l’engage. Nous proposons de les appliquer à tout logiciel d’IA professionnel, en commençant par le nôtre.
La réponse de DATA
Pouvez‑vous signer ce que le système produit ?
Oui. Tout montant important est calculé par un moteur de calcul, jamais recopié depuis le texte d’un modèle, et garde la trace de sa provenance. Chaque affirmation qui compte renvoie au document qui la fonde. Ce qui n’est pas démontré est signalé comme tel, ou retiré du livrable.
Les mêmes garanties s’appliquent à tous les services
Les montants sont calculés, pas rédigés
Les calculs financiers se font au centime près, dans un moteur dédié, et donnent le même résultat à chaque exécution. Aucun montant n’est repris du texte produit par un modèle.
Chaque affirmation renvoie à sa source
Une preuve indique le document, la page et le paragraphe dont elle provient, ainsi que son niveau d’autorité. Chaque livrable est accompagné du détail de ce qui a servi à le produire.
DATA sait dire qu’il ne sait pas
Le degré de confiance est converti en une garantie mesurable. En dessous du seuil retenu, DATA s’abstient et affiche la raison plutôt que de proposer un chiffre fragile.
Les règles de votre client sont appliquées
Politique achats, modèles de clauses et matrice de délégation deviennent des règles que le moteur vérifie réellement, et non un simple dossier de PDF consultables.
Des livrables que vous pouvez rouvrir et modifier
Les fichiers Word, Excel et PowerPoint sont générés directement : les formules Excel restent vivantes, les modifications sont suivies dans Word, et aucun fichier ne contient de macro.
L’historique est complet par construction
Chaque action, humaine ou automatique, est enregistrée comme un événement horodaté et signé, que l’on peut rejouer. L’audit n’a pas à être reconstitué après coup.
Ce que DATA sait faire, concrètement
DATA sait calculer, prouver, garantir, attribuer, retrouver et s’adapter. Un principe unique gouverne l’ensemble : aucun chiffre ne sort sans preuve, sans provenance et sans garantie d’erreur bornée. Voici ces capacités, la méthode qui se trouve derrière chacune et ce qu’elles changent dans une mission achats.
Vérifier ce que le modèle affirme, par des mathématiques formelles
01 · prouverLe modèle de langage propose, mais ne conclut jamais seul. Chaque affirmation vérifiable est dirigée vers un vérificateur déterministe choisi selon sa nature ; si le vérificateur dit non, la réponse est bloquée, jamais lissée.
La méthode
Un moteur de règles logiques confronte la conclusion aux règles métier écrites noir sur blanc. Un solveur mathématique prouve ou réfute les contraintes chiffrées, comme « la somme des lots égale le montant total ». Et quand deux sources se contredisent, l’argumentation formelle départage les arguments au lieu de laisser le modèle trancher au sentiment.
Dans une mission
« Ce marché doit être alloti, sauf exception prévue par le code » : la règle est encodée, le moteur répond vrai ou faux, sans interprétation.
Ne jamais donner un chiffre sans garantie statistique
02 · garantirLe score de confiance affiché par un modèle ne vaut rien statistiquement. DATA le remplace par la prédiction conforme, une méthode calibrée qui garantit mathématiquement un taux d’erreur borné : au moins 93 % de couverture.
La méthode
Trois issues, jamais d’improvisation : une seule réponse plausible, DATA répond ; aucune réponse assez sûre, il s’abstient et le dit ; plusieurs réponses plausibles, il vous les soumet avec les options. Chaque fait sort avec sa provenance obligatoire (document, page, paragraphe, empreinte de l’extrait), scellée cryptographiquement.
Dans une mission
Un montant extrait d’un contrat arrive avec sa garantie d’erreur et sa source exacte, ou n’arrive pas.
Distinguer une vraie causalité d’une simple corrélation
03 · attribuer« La renégociation a‑t‑elle produit ces économies, ou est‑ce la baisse du marché ? » DATA applique le protocole complet de l’inférence causale moderne, pas une régression naïve.
La méthode
Il construit le graphe des causes et des effets, estime l’effet avec les méthodes standard de l’économétrie moderne, puis soumet le résultat à cinq tests de réfutation obligatoires qui essaient activement de le casser. Un effet qui n’y survit pas n’est pas publié.
Dans une mission
Le « chiffre nu » n’existe pas dans le système : il est impossible, par construction, de produire un effet causal sans être passé par ces contrôles.
Calculer avec les méthodes éprouvées du métier
04 · calculerQuarante‑deux calculs classiques du conseil achats et de la finance, exécutés dans un environnement isolé, avec des formules vérifiées à l’octet près. Le modèle de langage annote, les scripts calculent, le moteur logique vérifie : aucune heuristique maison réinventée.
Retrouver la bonne information dans le corpus
05 · retrouverDeux moteurs de recherche indépendants, dont les résultats sont fusionnés : l’un cherche les termes exacts, pour les références et les numéros de clause ; l’autre cherche par le sens, calculé localement, pour trouver les passages proches même sans les mots exacts.
Le garde‑fou
Chaque extrait restitué est encadré avant d’entrer dans le raisonnement, pour neutraliser les instructions malveillantes qui pourraient se cacher dans un document reçu.
Trois boucles d’apprentissage, cloisonnées
06 · s’adapterL’auto‑adaptation de DATA n’est pas un slogan : ce sont trois mécanismes distincts, chacun avec ses limites écrites.
S’adapter au client
Le référentiel ingéré (politique achats, clausiers, seuils de délégation) devient une représentation propre à ce client : ses taxonomies, ses seuils, ses formats de livrables. Strictement confinée : aucune donnée ne circule d’une mission à l’autre.
Apprendre de l’expérience
DATA mesure la performance de ses propres opérateurs en la rejouant depuis le journal d’exécution signé, jamais en l’auto‑déclarant : un travail abstenu ou escaladé ne compte pas comme un succès. Les enseignements sont anonymisés avant réutilisation.
Aller plus loin, sous autorité humaine
Le mécanisme d’apprentissage continu existe dans le code, mais il reste désactivé tant qu’une signature humaine ne l’a pas expressément autorisé.
Une expertise achats embarquée et vérifiée
07 · la doctrineSoixante‑trois corpus d’expertise (méthodes de coûts, segmentation, attribution des économies, appels d’offres…) sont embarqués à l’identique, avec un contrôle qui vérifie qu’aucun contenu n’a été perdu ni altéré.
À quoi ça sert
Cette doctrine fournit le cadre méthodologique que toutes les autres capacités exécutent : les agents ne réinventent pas le métier, ils appliquent une méthode écrite, datée et traçable.
La cascade d’agents, du signal au livrable
DATA n’est pas un modèle unique qui répond : c’est une cascade. Un orchestrateur décompose le travail, des agents spécialisés l’exécutent chacun dans son périmètre, et rien ne passe dans un livrable sans avoir traversé les moteurs de contrôle.
L’orchestrateur
il qualifie le signal, le rattache au bon client et à la bonne mission, puis le décompose en tâches qu’il confie aux agents
Agent d’extraction
Il lit les documents dans leur mise en page réelle et en tire les faits : montants, dates, clauses, obligations.
Agent de recherche
Il interroge les sources officielles et le référentiel du client, et rapporte des résultats reliés à leurs sources.
Agent d’analyse
Il applique les méthodes achats et déclenche les moteurs de calcul ; il ne produit jamais un chiffre lui‑même.
Agent de rédaction
Il compose les livrables Word, Excel et PowerPoint à partir des seuls résultats retenus.
Les moteurs de contrôle
chaque résultat est vérifié contre les règles de votre client, les contraintes chiffrées et la couverture statistique avant d’être retenu
Résultat retenu
Il alimente la tâche suivante ou entre dans le livrable, avec ses preuves.
Résultat rejeté
Il retourne à l’orchestrateur avec le motif du refus, ou remonte vers vous si le doute persiste.
Chaque agent travaille dans un périmètre déclaré, avec un budget, et chacun de ses gestes est journalisé.
Comment DATA est construit, couche par couche
Sous le capot, DATA est une cascade d’agents spécialisés : un orchestrateur décompose la mission en tâches, les confie à des agents experts (extraction, analyse, rédaction, vérification), et chaque résultat repasse par les moteurs de contrôle avant d’être retenu. Cette cascade s’organise en sept couches, chacune avec une responsabilité unique et une frontière explicite. Cliquez sur une couche pour lire ce qu’elle garantit.
C7 · Le pilotage de la mission
Vous fixez le niveau d’autonomie pour chaque service et chaque client. Il reste affiché en permanence et se retire en un clic. Ces réglages forment un document daté, que vous signez à chaque modification.
Ce que la couche garantit
DATA ne peut pas s’accorder plus d’autonomie tout seul, et il en reprend moins de lui‑même dès qu’un risque apparaît.
Où sont stockées vos données
Tout est enregistré sur votre poste. Les échanges avec l’extérieur se limitent à trois flux, que vous autorisez un par un et que vous pouvez couper à tout moment.
Sur votre poste de travail
DATA exige que le chiffrement du disque soit activé et le vérifie au démarrage. Chaque lecture et chaque écriture sont rattachées à un client précis : un accès en dehors de son périmètre est refusé avant même d’avoir lieu.
L’appel au modèle de langage
Il passe par une passerelle hébergée dans l’Union européenne. Aucune clé du fournisseur n’est stockée sur votre poste, et vos contenus ne servent pas à entraîner de modèle.
La lecture de vos emails, de vos canaux d’équipe et de votre agenda
En lecture seule, avec les autorisations minimales, client par client, révocables en un clic.
La lecture des documents scannés
Page par page, uniquement sur votre accord, avec un accès à usage unique lié à la demande.
Ce qui n’existe pas
×Aucun espace en ligne où seraient hébergés vos dossiers
×Aucun entraînement de modèle à partir de vos données
×Aucune surveillance silencieuse de votre poste : la liste des sources observées est visible, et vous pouvez la suspendre
La sécurité, dans le détail
Les engagements de la section précédente ne sont pas des intentions : ils reposent sur des mécanismes précis, vérifiables dans l’application.
Une application signée et vérifiée
L’application est signée, et son éditeur vérifié par le système d’exploitation. Chaque mise à jour est vérifiée cryptographiquement avant installation : une mise à jour altérée est refusée.
Un journal impossible à réécrire
Le journal des événements ne s’écrit qu’en ajout, et chaque entrée est scellée puis rattachée à la précédente. L’historique d’une mission ne peut être ni réécrit ni tronqué sans que cela se voie.
Des secrets protégés par le système
Les jetons d’accès et les clés sont chiffrés et conservés dans le coffre sécurisé du système d’exploitation, jamais dans des fichiers de configuration.
Un arrêt net plutôt qu’un repli silencieux
Sans preuve, sans autorisation ou sans connexion à la passerelle, la fonction concernée refuse de s’exécuter et l’affiche. Elle ne bascule jamais discrètement sur un autre chemin.
Des contenus externes tenus à distance
Les emails et documents reçus sont typés et encadrés avant tout raisonnement, pour qu’un texte malveillant ne puisse pas se faire passer pour une instruction. Les fichiers produits ne contiennent aucune macro.
Un cadre réglementaire appliqué
Registre des flux de données, contrats de sous‑traitance, minimisation, droits d’accès et d’effacement : le RGPD est appliqué, et nos choix suivent le règlement européen sur l’IA et les recommandations de la CNIL.
Rejoindre le programme pilote
Le programme pilote est en préparation et la version autonome n’est pas encore commercialisée. Nous accompagnons quelques utilisateurs à la fois, avec un protocole écrit et un accès direct au fondateur.